Les sorcières de Pendle de Stacey Halls
“Être une femme est le plus grand risque qui soit.”
Cette phrase donne le ton et l’atmosphère du livre.
En 1612, à 17 ans, Fleetwood Shuttleworth doit donner un héritier mais aucune de ses grossesses n’est arrivée à son terme et la pression est grande.Lorsqu’elle croise le chemin d’Alice Gray, jeune sage-femme qui connaît parfaitement les plantes médicinales, Fleetwood voit en elle son dernier espoir.
Mais Alice est accusée de sorcellerie au moment où un procès pour sorcellerie s’ouvre à Pendle.
Fleetwood, qui a toute confiance en la seule personne qui a su lui donner les bon remèdes pour mener sa grossesse, ne pense alors plus qu’à une chose, innocenter Alice.
Ce livre m’a tout de suite intriguée. La couverture est très belle.
La lecture est agréable, le récit est fluide et on entre tout de suite dans l’histoire avec Fleetwood, jeune femme attachante, qui tout au long du roman tente de s’émanciper de sa condition de femme, et du rôle qui doit être le sien. On la voit changer, évoluer, grandir dans un monde qui ne lui correspond pas.
Alice est mystérieuse, discrète et intelligente, ce qui lui vaudra d’être observée et soupçonnée.
Ce roman est celui de deux femmes dont le destin va être étroitement lié, la vie de l’une dépendant de l’autre.
Inspiré de faits réels et de questions restées sans réponse sur la chasse aux sorcières ce livre aurait pu aller aborder de manière plus approfondie ce sujet. Il n’en reste pas moins un bon roman.
En définitive, ce livre est une belle découverte.
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